JaReD lEtO - BiOgRaPhIe

JaReD lEtO - BiOgRaPhIe
Jared Leto est né le 26 décembre 1971 a Bossier City, en Louisiane aux Etats-Unis. Habitué aux déménagements dès son plus jeune âge, il vit, durant son enfance, dans une communauté du Colorado, passe quelques temps a Haïti et abandonne très vite l'école pour travailler en tant que plongeur et portier, avant d'entrer a l'University of the Arts de Philadelphie pour y etudier la peinture.

Changeant d'avis, Jared part rapidement à la New York's School of Visual Arts afin d'y apprendre le cinéma, puis abandonne tout pour conquérir Hollywood. Il s'installe a Los Angeles en 1992.
Son rêve, évidemment : devenir acteur.
Il démarre plutôt bien en décrochant son premier rôle, en 1994, dans la série culte Angela 15 ans. Il débute au cinéma en 1995 en donnant la réplique a Ellen Burstyn dans Le Patchwork de la vie, un drame de Jocelyn Moorhouse. Cinq ans plus tart, il décroche le rôle de Harry Goldbarfb dans le traumatisant Requiem for a dream de Darren Aronofsky ou il collabore à nouveau avec l'actrice américaine Ellen Burstyn ainsi que l'actrice Jennyfer Connelly. C'est LE film qui révèle son talent d'acteur.Son investissement dans ce film était d'ailleurs impressionant : il a accepté de perdre plus de dix kilos et a effectué un séjour auprès de toxicomanes afin de bien s'imprégner de son rôle.

Jared Leto devient rapidement une tête d'affiche : il incarne Frankie Griffin, un adolescent irlandais dans les années 70, pour les besoins de The Last of the high kings (1996) de David Keating, le coureur olympique Steve Prefontaine dans le film biographique Prefontaine (1997) de Steve James, ainsi qu'un jeune journaliste aux prises avec un tueur en série dans Urban Legend (1998), un slasher movie de Jamie Blanks. Devenu l'une des figures montantes de la jeune génération d'acteurs americains, il tourne sous la direction de realisateurs prestigieux comme Terrence Malick (La ligne rouge, 1998), David Fincher (Fight club et Panic room, 1999 et 2001), James Mangold (Une vie volée, 1999) ou encore Oliver Stone (Alexandre, 2003).

D'autre part il fonde en 1997 un groupe de musique dont il est le chanteur : Thirty SecOnds TO Mars. En 2002, il sOrt avec sOn grOupe un premier album 30 secOnds tO Mars et enchaîne sur une tOurnée aux Etats-Unis, ainsi qu'une date à LOndres.

[TrOo Beautiful sur la pic !!! <3<3<3]

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:06

Modifié le samedi 24 février 2007 04:55

JaReD LeTo - FiLmOgRaPhIe

JaReD LeTo - FiLmOgRaPhIe
Angela 15 ans (série TV, 1994)

Cool and the crazy (téléfilm, 1994)

Le Patchwork de la vie (drame, 1995)
The Last of the high kings (comédie dramatique, 1996)

Prefontaine (drame, 1997)

La piste du tueur (policier, 1997)

Basil (aventure, 1998)

Urban Legend (épouvante/horreur, 1998)

La ligne rouge (guerre, 1998)

Black & white (1999)

Fight club (thriller/drame, 1999)

Une vie volée (1999)

Sunset strip (comédie, 2000)

American psycho (thriller, 2000)

Requiem for a dream (drame, 2000)[ A VoIr d'uRgEnCe!]

Sol goode (2001)

Panic room (thriller, 2001)

Highway (drame, 2001)

Alexandre (biographie/historique, 2003) [eXeLlEnT FiM !!]

Le seigneur de la guerre (thriller, 2004) [De mEmE]

Lonely hearts (policier, 2005)

Chapter 27 (drame, 2005)

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:12

Modifié le samedi 24 février 2007 04:56

JaReD LeTo dAnS ... ->ReQuIeM FoR A DrEaM<-

JaReD LeTo dAnS ... ->ReQuIeM FoR A DrEaM<-
Genre : drame américain de 2000
Sortie française : 21 mars 2001
Réalisé par : Darren Aronofsky
Acteurs : Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connelly, Marlon Wayans

L'HISTOIRE

Harry Goldfarb (Jared Leto) est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour a son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.
En quête d'une vie meilleure, le quatuor est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.


CRITIQUE

Darren Aronofsky ne filme pas comme les autres. Son Requiem débute en plein été, mais ne se finira pas au printemps. Le printemps, l'espoir donc, ce sera au spectateur de le construire dans son imaginaire, à la sortie du film. Cette première partie estivale est idyllique : les personnages s'éclatent, rêvent, passent de bons moments lors des beaux jours. Le film ressemble alors à une comédie indépendante américaine comme les autres, avec ciblage ados.
C'est pour mieux nous leurrer. Les images façon vidéo-clips et le thème proche de Trainspotting sont percutants mais frôlent le superficiel, en apparence.
La télé, la philosophie du winner, la réussite matérielle, le surpoids et le régime qui va avec, tout ne fait que maquiller une incroyable solitude,un profond désespoir, une quête vers un idéal, celui de sortir de cette prison virtuelle.
Aronosky place ses personnages dans un contexte classique, avec une critique facile. Mais l'automne arrive.
C'est sans doute la partie la moins intéressante, de par le relâchement du rythme, la noirceur qui envahit le film. Une froideur inattendue qui fait basculer le film dans le drame.
Le régime devient accoutumance aux cachets, la drogue vient à manquer, l'histoire d'amour se fissure. Les visages se blanchissent, les yeux se creusent, les dents claquent. Les hallucinations ne sont plus des fantasmes mais bien des cauchemars.
Tout va ne faire qu'empirer, avec un remarquable sens du montage (son comme image). La musique fascine et séduit. L'hiver nous envahit.Chacun va y perdre un morceau : un bras, une innocence, la raison...Aronofsky , entre cinéma expérimental et sensations fortes (qui dérangeront certains), habillent son film d'images chocs et fait forcément réagir le public. En maîtrisant le temps (prise de dope speed, puis tout devient élastique, lent), le jeune cinéaste fait monter la pression crescendo jusqu'à l'horreur suprême : électrochocs, scie, partouzes la déchéance humaine. Pour avoir conquis un monde trop virtuel avec des substances illicites, chacun des personnages en payent le prix, et reviendra dans le réel (ou pas) avec la gueule de bois.
Chacun déprime, se met en position foetale. Le réalisateur domine son sujet et, sans discours, avec la seule force de la succession saccadée des images, nous secoue l'estomac.
Le final est très éloigné du début. Les excès de tous ont conduit à leur propre destruction. Le rêve est mort. Entre temps, nous aurons été convié à un grand huit visuel et musical déstabilisant, plutôt pessimiste, sur nos vies et nos incapacités à imaginer. La véritable dépendance de l'Homme n'est-il pas vis-à-vis de ses rêves ? Sans cachets si possible...

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:28

ReQuIeM FoR A DrEaM - GaLlErY PiCtUrEs

ReQuIeM FoR A DrEaM - GaLlErY PiCtUrEs
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# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:34

ReQuIeM FoR A DrEaM - GaLlErY PiCtUrEs

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# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:35